Posterous theme by Cory Watilo

Le défi de demain en matière d’énergie, c’est la fusion nucléaire !

Une question ambitieuse

Est-il possible d’obtenir une source d’énergie inépuisable ? L’homme peut-il générer de l’énergie de manière infinie ?

La réponse est oui, cela est possible si l’on trouve le moyen de rapprocher deux noyaux qui ont tendance naturellement à se repousser. Si la fission est contrôlée depuis longtemps pour la production d'électricité, ce n'est pas le cas de la fusion.

Un principe inspiré du soleil

La réaction est difficile à réaliser car il faut maîtriser sur terre la fusion de noyaux légers, tels que le deutérium et le tritium, ce qui ouvrirait la voie à des ressources en énergie quasiment illimitées.

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 Au cœur du soleil, où la température atteint 15 millions de degrés, les noyaux d'hydrogène entrent en collision à des vitesses très élevées. En fusionnant, les noyaux d'hydrogène donnent naissance à un noyau d'hélium. Chaque seconde, le soleil transforme 600 millions de tonnes d'hydrogène en hélium, libérant ainsi une gigantesque quantité d'énergie.

Faute de pouvoir disposer, sur terre, de l'intensité de la force gravitationnelle à l'œuvre au cœur des étoiles, une nouvelle approche a été développée pour réaliser des réactions de fusion.

La réaction de fusion la plus efficace réalisable en laboratoire est celle de deux isotopes de l'hydrogène (H) : le deutérium (D) et le tritium (T). La réaction de fusion D-T est celle qui permet d'obtenir le gain énergétique le plus élevé aux températures les plus « basses ». Mais elle exige des températures de 150 millions de degrés, soit dix fois plus que la réaction H-H qui se produit au cœur du soleil. Or à cette température, le gaz se transforme en plasma. Ainsi, les plasmas constituent un environnement dans lequel les éléments légers peuvent fusionner et produire de l'énergie.

Cet enjeu considérable a mené les communautés scientifiques nationales et internationales à lancer plusieurs projets d'envergure. Nous avons choisi de vous parler du projet ITER, car il est considéré comme un des plus grands projets de recherche de ce début de siècle.

Le projet ITER

Lancé en 2006, avec une durée de 35 ans, le projet ITER est l’un des projets les plus importants avec la participation d’une importante communauté scientifique, avec un effectif en 2010 de 500 personnes. Cet effectif devrait atteindre 1000 personnes lors de la phase opérationnelle du projet. Ce projet d’envergure internationale, impliquant 34 pays différents pour son financement, son organisation et ses membres, vise à reproduire un soleil en laboratoire. Il est situé dans le Sud de la France, à Cadarache.

Dans le cas d'ITER, la réaction de fusion se produira dans un tokamak, une machine qui utilise des champs magnétiques pour confiner et contrôler le plasma chaud. Cette installation est donc capable de produire les conditions nécessaires pour obtenir une énergie de fusion. Ci-dessous, le plus grand tomawak au monde imaginé par ITER :

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 Des problèmes budgétaires

Cependant, le projet rencontre des problèmes de financement et le chantier prend du retard. Initialement estimé à 6 milliards d’euros, le budget total a été réévalué en 2010 à 16 milliards d’euros ! L’Europe, qui finance le projet à hauteur de 45%, a vu son budget passer de 2.7 milliards d’Euros à 7.7 milliards. Pourquoi une telle envolée ? Le coût des matières premières et des soucis de gouvernance. Face à ces investissements colossaux qui ne cessent d’augmenter, certains demandent l’arrêt du projet.

Un projet trop ambitieux ?

Les inconvénients majeurs de la fission nucléaire sont le coût de l’uranium et la dangerosité du processus (on se souvient en particulier de Tchernobyl).

Une question éthique qui se pose est : pourquoi lancer un nouveau projet nucléaire comme ITER, qui coûte des milliards d´euros et qui est le fruit d'une collaboration entre les grandes puissances nucléaires (Etats-Unis, UE, Russie, Japon, Corée du Sud, Inde et Chine) et ne pas plus investir dans les projets sur les énergies renouvelables et la pollution environnementale ? La motivation des pays participants réside peut-être dans leur volonté de prendre de l´avance pour être énergétiquement indépendant à l´avenir. 

Les promesses d’une énergie inépuisable obtenue grâce à un procédé plus doux, résultant du mariage de deux noyaux isotopes de l’hydrogène, ne suffisent pas à garantir le succès du projet. En effet, personne ne peut à ce jour garantir que cela marchera.

Voici deux vidéos sur le projet ITER :

L´équipe Hi!Tech

 Sources :

Magazine « La recherche », octobre 2010, numéro 445

http://www.itercad.org/projet_3.php

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/le-projet-iter-au-ralenti_901248.html

http://www.iter.org/fr/sci/whatisfusion

 

 

 

Le renouveau des verres progressifs

Les lunettes… Une véritable galère que certains d’entre nous ne connaîtront jamais. Cette chère armature de métal équipée de verres n’a pas connu d’innovation réellement importante depuis son invention au Moyen Age. Certes le confort a été amélioré, les verres sont devenus plus fins, plus précis, antireflets… Si ce n’est dans les processus de fabrication, l’objet en lui-même n’a jamais réellement évolué.

Ce constat sera bientôt obsolète, car la société américaine PixelOptics, Inc. basée à Raonoke en Virginie compte bien révolutionner le secteur en faisant entrer les nouvelles technologies non plus seulement dans la fabrication des verres, mais également à l’intérieur de ceux-ci.

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Leur dernier projet, emPower !, s’adresse aux porteurs de verres progressifs. Le principal souci de ce type de verre, tel qu’identifié par l’entreprise, est la distorsion des lignes horizontales due à leur conception. L’effet « loupe » déforme la vision, ce qui devient particulièrement gênant pour la lecture…

 

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Les lunettes emPower ! sont révolutionnaires car elles intègrent une technologie de cristaux liquides permettant aux verres de faire la mise au point sur certains zones de la vision du sujet. Concrètement, le porteur a seulement à effleurer une commande tactile située sur la branche de la monture pour effectuer une mise au point quasi-instantanée de sa vision, à la manière d’un appareil photo, en activant la zone correspondant à la zone de lecture. Plus précisément, le PDG de PixelOptics, Ronald D. Blum présente son produit comme suit : « Les lunettes électroniques de Pixel effectuent la mise au point plus rapidement qu'un clignement d'oeil en utilisant la chimie, l'électricité et l'optique sans qu'il n'y ait de pièce en mouvement. Ces lunettes effectuent automatiquement une mise au point nette d'une distance proche à éloignée et toutes les distances entre ces extrêmes. Elles sont "lineless" et offrent une largeur de vision améliorée de manière significative ainsi que de meilleurs champs de vision nette, elles présentent moins de distorsion que les verres ophtalmiques progressifs de puissance optique égale ».

Plus évocateur que des mots, voici des images montrant clairement l’absence de distorsion, ainsi que l’effet des verres une fois activés :

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Et une vidéo montrant encore plus clairement les effets :

Cette innovation est réellement prometteuse pour les porteurs de telles lunettes, car elles améliorent grandement leur confort au quotidien. Les lunettes sont vendues avec une station de recharge, permettant de recharger la batterie intégrée pendant la nuit. Une charge autorise entre deux et trois jours de batterie.

Comment ça marche ?

Comment indiqué précédemment, une commande tactile située sur la branche permet d’activer le mode lecture ou non. Un mode automatique existe aussi, fonctionnant alors grâce à l’inclinaison de la tête. Baisser celle-ci activera automatiquement le mode lecture, la relever le désactivera pour agrandir le champ de vision de l’utilisateur. Ce mode est activé en glissant le doigt le long de la branche. Le mode manuel, quant à lui, nécessite  une simple pression pour être activé/désactivé.

Les cristaux liquides intégrés aux verres sont alors stimulés grâce à la minuscule batterie intégrée, changeant leur orientation et ainsi la courbure du verre.

Selon la société, les premières montures seront vendues aux alentours de 1200$. Si le prix est élevé pour l’instant, il fort probable que celui-ci vienne à baisser avec la démocratisation du produit.

Dernier point et non des moindres : le mécanisme est absolument invisible. Les lunettes paraissent en effet tout à fait banales et différents modèles sont proposés : montures métal, plastique, avec ou sans bords… Aucun mécanisme gênant ou batterie proéminente, nous ne ressemblerons pas (encore) à Robocop à partir de 45 ans !

Plus d’informations sur le site du constructeur.

L’équipe Hi!Tech

Sources :

http://www.gizmodo.fr/2011/01/06/pixeloptics-veut-revolutionner-notre-vision.html

http://pixeloptics.com/pixel_french/index.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PRATIQUE, ECONOMIQUE ET ECOLOGIQUE : QUOI DE PLUS LOGIQUE ?

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Après les paniers de fruits et légumes sur mesure, de nouveaux paniers ont vu le jour en 2007 : les paniers BIO en provenance d’Aboneobio.com!  Mais qui y a-t-il à l’intérieur ?

Une innovation sociale !  La réussite de ce nouveau concept repose sur les modifications du comportement du consommateur. Cette entreprise prend le pari que les consommateurs de demain seront plus responsables, et achèteront leurs stocks de produits cosmétiques, d’entretiens ménagers et autres pour un an. 

Aboneobio.com est un concept unique en France qui vous propose une sélection de cosmétiques bio et de produits écologiques pour la maison : à l’unité, en packs et en abonnement.  L’éthique est entièrement respectée de A à Z, durant toute la chaîne : le choix des produits se fait par l’analyse des emballages et même des contenants…  Rappel rapide de ce concept très novateur : un abonnement couvrant pendant un an les besoins d'une famille en produits cosmétiques et d’entretiens ménagers écologiques. Vous recevrez vos produits en toute sérénité tout au long de l'année. Les produits proposés sont pensés pour tous : du nourrisson à la famille entière, et passant par l’adolescent en crise. Ils vous permettront de prendre soin de votre corps mais aussi de votre maison. 

Cela fait maintenant 3 ans que Aboneobio a été créé, et pourtant, vous ne connaissez toujours pas ce concept ? Pour aller plus loin et étendre sa renommée au-delà de son site internet et son blog, Abonéobio offre la possibilité aux entreprises d'encourager la consommation responsable en participant financièrement au coût d'un abonnement bio pour chaque salarié.

Avec un chèque d'abonnement bio, la facture d'un an de produits bio pour la famille est allégée et encourage donc à acheter moins de produits, à rejeter moins d'emballages et à moins polluer en réduisant les transports.

A l'instar du chèque déjeuner, le salarié profite d'un service dont une partie du montant est pris en charge par la société. Devenant un acteur de la vie citoyenne, l'entreprise qui promeut le Chèque d'Abonnement Bio permet ainsi à chaque salarié de changer ses habitudes de consommation. Chacun peut consommer en toute simplicité, d'une façon propre et naturelle, tout en prenant soin de soi avec des produits de qualité. Le gain de temps et une participation à la protection de l'environnement font aussi partie de l'offre.

L’entreprise dispose de plusieurs solutions pour rendre le Chèque d'Abonnement Bio d’Aboneobio plus proches des attentes de ses salariés. Les différentes possibilités sont les suivantes :

-  le Chèque d'Abonnement Bio, avec participation du Comité d’Entreprise. Un montant est attribué à chaque salarié, sous la forme d’un coupon de réduction. Il fait ses achats sur le site d'aboneobio en composant son propre abonnement bio aux produits du quotidien. Il profite donc du soutien de son entreprise, qui absorbe une partie du surcout du passage aux produits bio.

 - le panier "à la carte, à votre image": la société définit un panier type, avec des produits considérés comme essentiels pour les salariés. Il reste ensuite à définir le montant restant éventuellement à la charge de chaque salarié. Le C.E. contribue ici aussi. Dans ce cas, les commandes sont groupées sur l'entreprise pour limiter l'émission de CO2.

- la livraison groupée: les commandes individuelles sont regroupées pour une livraison unique sur l'entreprise, avec prise en charge du coût du transport par la société.  Les cartons sont personnalisés, mis sur une même palette, et livrés à l’entreprise qui s’occupera de les répartir aux salariés.

En résumé, ce concept innovant de Chèque d'Abonnement Bio d'Abonéobio encourage la consommation responsable, notamment sur les produits d’usage quotidien dont nous avons tous besoin. Mais il permet aussi de valoriser l’engagement de l’entreprise pour la promotion d’un changement de pratiques tout en suivant la tendance du moment : le développement durable. Les seuls points négatifs que nous pouvons considérés ici sont à priori l’esthétisme et le format des produits, plutôt bruts et encombrants. Mais c’est justement sur ces deux aspects que repose le concept.

Alors, préférons-nous avoir des produits esthétiques à regarder mais potentiellement nocifs ? Ou alors des produits non seulement efficaces pour soi même mais aussi pour le monde de demain ?

 

http://www.entrepreneursdavenir.com/flw/user/-/id/54?tab=galerie&view=video&video_offset=0

http://www.aboneobio.com/blog/

http://www.aboneobio.com/

Quand un pistolet soigne les gens...

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Une révolution dans le traitement des brûlures

Ce nouveau dispositif médical, qui ne semblerait pas hors de place au milieu d’un épisode de Star Trek, n’est autre que le prototype d’un tout nouveau pistolet à peau humaine développé par l’institut McGowan pour la médecine régénérative. En effet, dans le cadre de recherches portant sur les traitements alternatifs de la peau pour les grands brûlés, le docteur Jorg Gerlach a inventé ce dispositif permettant d’appliquer à la façon d’un spray de nouvelles cellules cutanées sur la peau endommagée de certains patients souffrant de brûlures sévères.

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L’applicateur du pistolet à peau humaine

Un traitement en 3 étapes 

L’étape préliminaire au traitement d’une brûlure consiste tout d’abord à enlever les morceaux de peau trop endommagés et les tissus morts qui ne seront pas récupérables. Daun un premier temps, le personnel soignant va prélever, un échantillon de peau saine du patient, un cocktail de diverses cellules cutanées (y compris des cellules souches de peau). C’est maintenant que le pistolet à peau va entrer en jeu et appliquer ce mélange de cellules, chargé dans une cartouche stérile, sur la blessure. Cette technique est différente des méthodes plus traditionnelles qui consistaient à prélever des cellules souches de peau et à « faire pousser » des lambeaux de tissus en laboratoire avant de les appliquer en couches sur une brûlure. Enfin, un système de bandage innovant viendra couvrir la blessure et apporter les nutriments nécessaires à la nouvelle peau à la manière d’un système vasculaire artificiel.

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Le processus complet de la nouvelle thérapie de reconstitution de la peau

Des résultats spectaculaires…

L’ancienne technique de culture de peau prenait 21 jours pour réaliser des bandeaux de peau utilisables. Or, cette nouvelle technique de reconstitution de la peau à même la brûlure réduit de 5 jours la durée de cicatrisation et permet également de réduire fortement les risques de complication et d’infection. On remarquera ainsi la vitesse de guérison impressionnante d’une brûlure à l’épaule dans ce reportage de National Geographic présenté ci-dessous. On y voit que la peau est presque totalement reconstituée seulement 4 jours après l’application du cocktail de cellules par le pistolet à peau. Une utilisation plus répandue de cette technique pourrait permettre de limiter la souffrance des patients, tout en limitant l’impact psychologique d’avoir à supporter des traces de brûlure ou de greffes le restant de leur vie.

Reportage National Geographic  (N.B. Ne pas regarder en mangeant)

… qu’il faut relativiser

On peut tout d’abord mettre en doute les résultats présentés dans le reportage vidéo de National Geographic. En effet, la blessure qui nous est montrée avant le traitement n’appartient pas au même patient que la brûlure cicatrisée qu’on nous présente après. Il semble aussi peu probable que les poils de la victime aient eu le temps de repousser en 4 jours. Ce traitement reste à l’état de prototype et nécessitera de nombreux autres essais avant de pouvoir être utilisé par le grand public. Il sera d’ailleurs tout d’abord utilisé par l’armée américaine et on ne peut espérer le voir dans les hôpitaux publics mondiaux que dans une dizaine d’années.

 

L’équipe Biotech et Santé

Sources :

http://www.popsci.com/military-aviation-space/article/2008-06/rebuilding-troops
http://www.mirm.pitt.edu/news/article.asp?qEmpID=164

 

Loue ton lave-linge !

L’idée est toute simple et bien pensée : Lokeo, filiale de Boulanger, propose une formule de location de moyenne et  longue durée d’appareils électroménagers, hifi et Informatiques. Disposant entre 500 et 600 références, Lokeo lance un nouveau mode de consommation favorisant l’usage optimal et raisonné des technologies. Cette nouvelle entreprise prend le pari que la location sera l’alternative à l’achat de demain.

Frédéric Caymaris, ancien directeur de magasins Boulanger dans le Sud de la France, est à l’origine de cette initiative et nous parle de cette idée : « La location est une réponse aujourd’hui beaucoup plus adaptée à de nombreux publics, des publics pour qui rien jusqu’alors n’avait été imaginé. Et ce qui compte, c’est la client et la manière dont il vit et consomme ».

Le site nous propose trois formules:

La formule Mobile : avec une période minimale d’engagement de 6 mois, idéal pour les grands voyageurs.

La formule Techno : Avec une période minimale d’engagement de 18 mois, elle nous permet de changer au fil des nouvelles technologies

La formule Zen : formule de plus longue durée, elle garantie le confort à petit prix.

L’intérêt de ce système : la tranquillité. Effectivement, le produit est livré, installé, et échangé en cas de panne. Une nouvelle manière de consommer en toute liberté.

La cible de ce nouveau concept est large : au top pour les étudiants, cette formule est synonyme de mobilité. En cas de déménagement, ce système permet de ne plus se soucier des futurs déplacements de ces gros appareils.  Au top des envies, il permet également de bénéficier des derniers modèles hight-tech avec nos petits budgets. Il est donc également bien adapté pour les mordus de nouvelles technologies afin de tester un grand nombre d’appareils sans se ruiner. Vidéos projecteurs, TV écran plat, tout ce dont nous avons toujours rêvé !

Pour se faire connaitre et montrer l’intérêt de cette nouvelle offre, la marque Lokeo a choisi de s’adresser aux étudiants via le web. Regardez, en gardant en mémoire leur objectif : « déclencher la sympathie et le sourire auprès des étudiants, imaginer une manière plus fun de faire connaissance avec la marque. »

 Particulièrement concentrée sur les étudiants et leurs linges, la marque Lokéo arrivera-t-elle à toucher d’autres cibles, telles que les familles, les adultes, les retraités ou bien d’autres encore … Les produits autres que le lave-linge seront-ils autant appréciés ? Sommes-nous prêts à nous lancer dans ce nouveau mode de consommation : la location sur le long terme? Est-ce vraiment au goût du jour ? Le deviendra-t-il  ? Le leasing automobile, un des modèles aujourd’hui se rapprochant le plus à ce mode de consommation ? Ne pourrait-il pas d’ailleurs adopter par la suite le leasing ?

 L’équipe des innovations sociétale.

Sources :

http://www.lokeo.fr/

http://www.nosclientsdemain.com/articles/lokeo-une-alternative-a-l%E2%80%99achat-d%E2%80%99electromenager-et-de-multimedia/

http://www.lsa-conso.fr/lokeo-une-alternative-a-la-vente-d-electrodomestique,115020

 


L’humour, une nouvelle façon de communiquer à travers le packaging pour les marques ?

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A l’heure actuelle, les consommateurs bénéficient d’un choix extrêmement large au niveau des produits qui leur sont offerts en rayon. Un des enjeux essentiels pour les marques est d’arriver à se démarquer en se détachant des autres produits affichés en linéaire. Pour ce faire, certaines marques ont pris le parti de communiquer avec humour. Récemment,  la MDD Monoprix a relooké  ses packagings  en optant pour une  typographie en grosses lettres capitales et un graphisme en bandes de couleur. Le tout relevé d’une pointe d’humour …

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Il y a encore quelques années, les marques montraient une certaine frilosité à toucher à leur packaging préférant customiser un élément plutôt que de modifier ses fondamentaux. Mais depuis peu, nous pouvons relever un nombre grandissant d’innovations concernant les packagings. L’image prend ainsi le dessus sur le produit en lui même et devient vecteur de communication avec le consommateur.

En effet,  la crise a fait naître un nouveau type de communication pour faire face à la morosité, notamment dans le secteur agroalimentaire. Face à la multiplicité de l’offre dans les grandes surfaces, nous verrons quels moyens et quels outils les marques utilisent pour se différencier en rayons. Nous nous attacherons plus particulièrement aux marques qui ont fait le choix d’utiliser l’humour comme approche vers le client.

Voici quelques exemples de marques qui utilisent l’humour comme support de communication :

  • Innocent : "les fruits tous nus"

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La marque s’appuie sur les tendances du naturel, du bien-être et de la simplicité.  Elle propose une boisson qu’elle présente comme un produit « ami » du consommateur et qui véhicule une forte image de sympathie. La marque offre une boisson «100% pur fruit, sans sucre, sans concentré et sans ajout bizarre».  L’effet « sympathique » se révèle dans son packaging très épuré et d’un genre tout à fait nouveau notamment au niveau du choix de son logo. La marque a fait le choix d’une communication humoristique sur ses packagings ou sur des supports complémentaires tels que le site Internet.  En effet, le packaging des produits est épuré  et les termes utilisés sont simples et humoristiques loin des clichés de la grande consommation.

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Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE Quelques exemples de phrases que vous pourriez lire si vous achetiez des produits Innocent :

« La promesse Innocent : nous vous promettons que nos smoothies seront toujours 100% naturels. Nous vous promettons aussi que tout ce qui est innocent sera toujours beau, bon et vous fera du bien. Et on ne trichera jamais au Monopoly ».

« A siroter tranquillement, jusqu’à la date sur la capsule ».

« 175, c’est le pourcentage des AJR en vitamine C contenu dans cette petite bouteille. Ca semble un peu compliqué et très formel tout ça. On va vous expliquer plus simplement. C’est comme si tout le monde avait besoin de manger un chameau pour se sentir bien. Et bien, en buvant cette bouteille, vous avez un chameau + un autre chameau sans les pattes arrière, ce qui est plus que nécessaire quand vous n’êtes (?) pas au top. C’est fou, non ? »

  • Michel et Augustin "les trublions du goût"

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Voici un aperçu du discours tenu par les fondateurs de la marque : « Les 2 bonshommes toqués, c’est nous ! Autour d'une aventure gourmande, décalée, souriante et 100% VRAI, nous créons des produits gourmands et sains ». Le discours est simple et léger et s’adresse directement aux consommateurs. Ainsi, dans le rayon, le consommateur se sent valorisé et proche des concepteurs des produits qu’il va acheter. Ils jouent sur une relation de complicité et d’humour avec leurs consommateurs. Ils profitent également de leurs packagings pour échanger des informations sur la marque et même inviter une fois par mois les consommateurs dans les locaux de l’entreprise pour une visite et la découverte des nouveaux produits.

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Comme nous l’avons vu précédemment, l’humour est un outil utilisé par les entreprises pour sortir de la masse et se distinguer auprès des consommateurs. C’est également un vecteur qui crée du lien et renforce l’attachement à une marque.  Le principal objectif étant de faire sourire et réagir la clientèle en sachant qu’un client qui sourit est un client à moitié conquis.

  • Ben & Jerry's : plus qu'une glace

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L’humour est aussi utilisé pour faire passer un message. L’entreprise Ben & Jerry’s a utilisé l’humour pour protester contre le clonage lors d’une manifestation de militants en se déguisant en vaches. Cette stratégie a fait ses preuves, cela fait maintenant des années que Ben & Jerry’s crée de l’attachement avec ses consommateurs en se positionnant comme une marque atypique et engagée et cela en utilisant depuis le début la communication humoristique. 

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L’humour : un choix facile à faire ?

Dans les exemples que nous venons de développer, l’humour est un réel atout dans la communication de ces marques mais il est cependant important de souligner que le recours à l’humour n’est pas aussi simple que cela paraît. En effet, une entreprise ne peut pas utiliser n’importe quel ton pour suivre les tendances. Elle doit tenir compte de plusieurs facteurs :

·         Elle doit veiller à conserver une bonne adéquation avec la perception que les consommateurs se font de la marque.

·         Le ton doit être en parfaite cohérence avec ses valeurs et sa mission.

Ben & Jerry’s ont fait le choix de l’humour dès les débuts de leur marque et l’ont utilisé comme un fil rouge au cours de toutes leurs années d’existence. Imaginez que demain, Häagen-Dazs adopte le même ton humoristique… Est-ce que le consommateur ne serait pas déstabilisé par ce changement profond et l’écartement des valeurs initiales de la marque ?

Innocent et Michel et Augustin sont des marques récentes qui ont tout de suite fait le choix d’utiliser l’humour comme vecteur de communication. Les valeurs de ces entreprises sont basées sur ce choix de concept. De plus, ce sont des entreprises jeunes et innovantes dont les fondateurs apparaissent plus détendus et décontractés que les PDG de sociétés agro-alimentaires plus importantes. Ces jeunes structures font preuve de plus de souplesse pour être en mesure de s’adapter au marché actuel et de prendre leur place dans les rayons. Pour de plus amples détails, nous vous invitons à revoir le reportage de l’émission de Capital réalisé sur le développement de la marque Michel et Augustin (http://www.m6replay.fr/#/info/capital/21670) ainsi qu’une vidéo sur l’histoire de Ben & Jerry’s (http://www.benjerry.fr/plus-glace/histoire/).>

Cependant, à défaut de repenser entièrement leur packaging, de nombreuses marques intègrent l’humour dans leurs spots publicitaires, permettant ainsi de se rapprocher des consommateurs sans modifier radicalement la visibilité de leurs produits en rayon.

La réaction des consommateurs

Il  est enfin important de s’interroger sur les réactions des consommateurs face à ce type de communication et d’approche de la part des marques. Cela est-il efficace ? La réponse en images …

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On constate que d’autres secteurs ont également recours à  l’humour, et ce grâce aux idées des internautes !  Un jour, la directrice associée de l’agence Duke est tombée par hasard sur un groupe Facebook souhaitant que la voix d’Homer Simpson soit utilisée pour les annonces dans les gares. Elle a donc pris l’initiative, pour la SNCF,  de « faire sourire les usagers et montrer qu’on les écoute » puisque le 1er avril 2009, les usagers de douze grandes gares de Paris et de province ont eu la surprise d’entendre la voix d’Homer faire des annonces humoristiques. 

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L’humour prend une place de plus en plus importante dans la communication des entreprises, ce qui rend les marques plus accessibles et vient renforcer le lien qui les relie à leurs consommateurs afin qu’il devienne fort et durable.

 

Quel est votre avis sur la question ? Vos commentaires sont les bienvenus !

Le surf et l'innovation: un mélange détonnant

Combien de nos lectrices ont pu exposer dans leurs chambres une photo du célèbre Kelly Slater, sur sa planche de surf, bravant fièrement les spots tout autour du monde ? Mais savez-vous que derrière ce sport vieux de plusieurs centaines d’années, se cache une course à l’innovation, pour des planches de plus en plus performantes ?

Historique : 

Pour remettre tout cela dans le contexte, faisons un peu d’histoire. Tout commença en 1778, lorsque le capitaine James Cook jeta l’ancre dans les Iles Sandwich, Hawaii. Cet endroit était peuplé par des indigènes qui s’adonnaient à un sport pour le moins atypique, ils se servaient de troncs d’arbre pour chevaucher la houle. A cette époque là, on appelait ce sport le « He e’nalu », que l’on peut traduire par « glisser sur la vague ». L’image ci-dessous est une illustration de ce qu’a pu voir le Capitaine Cook.

Surf

Malheureusement, lors de la colonisation, le surf  (ou He e’nalu) va se voir interdire, et considéré comme un acte de dépravation. Les surfeurs presque nus n’attiraient pas autant à l’époque ! Ce n’est que dans les années 1900 que le surf réapparu, grâce à Duke Kahanamoku (voir photo ci-contre), champion olympique de natation, star du show-business. L’impulsion fut donnée lors de ses principales démonstrations en Californie, en 1912, et en Australie, 1915.

Il faut se dire qu’à l’époque des premiers surfeurs, leurs troncs de bois, faisant office de planches de surf, ne pesaient pas moins de 50 kg ! Il fallu attendre les années 60 pour voir arriver de nouveaux matériaux tels que la mousse polyuréthane, qui permis de faire baisser le poids des planches. L’innovation commence, et c’est ce qui va nous intéresser !

Surfeur

Vous dites de l’innovation dans le surf ?

 Venons en au cœur du sujet, l’innovation ! Comme nous avons pu l’expliquer, entre les troncs d’arbre au 18ième siècle, et nos planches actuelles, il y a eu du chemin ! Mais ce qui va nous intéresser, ce sont les innovations écologiques ! Grâce à l’impulsion d’organisme tel que l’European Surf Industry Manufacturers Association (NDLR : EuroSIMA), des concours sont organisés afin de récompenser les projets innovants aboutis dans le domaine des sports de glisse, et plus particulièrement du surf. Le gain pour le vainqueur équivaut à pas moins de 10 000 euros, de quoi susciter l’intérêt de surfeurs les plus inventifs. Pour découvrir les innovations du surf, une journée est organisée dans le cadre du Planet Surf Festival, et des Championnats de France de Surf à Biarritz, en partenariat avec l’organisme cité précédemment qui est l’EuroSIMA.

Ce type de concours pousse au développement de nouvelles technologies plus respectueuses de l’environnement, c’est le nouveau défi que des petites sociétés, productrices de matériels de surf, essaient de relever en lançant de nouveaux produits plus écologiques.

Un surf plus écologique ? 

C’est possible ! La société Notox a mis au point une technologie appelée GreenOne en EPS recyclé et en fibres de lin. Le résultat : une planche développée avec ces matériaux innovants permettra d’amortir les vibrations, mais aussi de rendre la planche plus écologique grâce à l’utilisation de fibre de verre.

Planche

A travers le respect de l’environnement, et de s’inclure dans une volonté de s’impliquer dans le développement durable, les surfeurs peuvent limiter l’impact de leur sport sur la nature. Leur but premier étant de faire corps avec l’océan, ils le pourront tout en le respectant.

L’entreprise Notox, conceptrice de la planche écologique, développe toute une panoplie d’accessoires respectueux de l’environnement, de la combinaison à la planche, en passant par le prêt à porter, l’éco-friendly a de beaux jours devant lui !

Mais ce n’est pas la seule marque à aller dans ce sens, Economoana (Eco-Friendly Surfboard Company), créée en 2008, a développé une large variété de planches, tout en prenant en compte l’impact que peut avoir la fabrication sur l’environnement. Les matières principalement utilisées sont des fibres naturelles, et le procédé de fabrication utilise le moins d’énergie fossile possible.

Un dernier exemple, avec la petite entreprise du nom d’ « Image Eco Surf Board », créée par des surfeurs écologistes, développe aussi une gamme de produits tout en limitant l’impact qu’ils peuvent avoir sur l’environnement.

Et des surfeurs plus sensibles au respect de l’environnement ?

Utiliser du matériel peu polluant est une chose, mais adapter son comportement en est une autre. Mais cela existe ! A travers une nouvelle tendance qui se développe, elle s’appelle le « Green Riding Spirit ». Ce sont les gestes que les surfeurs peuvent faire pour respecter la planète tous les jours. En allant du covoiturage pour aller surfer, au nettoyage des plages, le respect de l’environnement est devenu, depuis ces dernières années, un élément fondamental de la vie des riders. En combinant cela aux accessoires développés ayant une empreinte carbone limitée, le surfeurs pro-écolo à de beau jour devant lui !

Nous pouvons, aussi, nous demander si cette tendance eco-friendly est la même pour tous les sports en relation avec la nature, ou est-ce qu’elle se développe ?

Pour terminer ce petit sujet sur le surf, voici une vidéo d’un surfeur tout jeune, qui a de quoi nous faire rêver !


Equipe Sport & Innovation

Sources :

http://www.surf4all.net/article54.html

http://www.plus2sport.com/wave/mag/histoire_surf.html

http://www.aspom.com/fr/eurosima-cluster/d%C3%A9couvrez-les-innovations-surf

http://www.envao.fr/blog/index.php?Surfer-ecologique

 

 

 

 

 

 

 

 

Faut-il changer son fournisseur d’électricité pour Enercoop ?

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Aujourd’hui, lumière sur Enercoop. Fournisseur d’électricité français qui est devenu en décembre dernier, le lauréat des Trophées du Business Vert 2010 attribués par les internautes du site lexpansion.com

Enercoop, un fournisseur d’électricité vraiment différent ?

Reconnu « Entreprise solidaire » en 2006 par l’Etat, Enercoop propose aux particuliers et aux professionnels une offre de fourniture en électricité fondée sur la seule utilisation d’énergies renouvelables. L’électricité provient des différentes filières : hydraulique, éolien, photovoltaïque, biogaz. Fournisseur éthique mais aussi démocratique puisque Enercoop fait appel à des producteurs d’électricité réunis au sein d’une coopérative. Ce mode de fonctionnement s’accompagne de la garantie du réinvestissement des bénéfices dans de nouveaux projets de maitrise de l'énergie et des moyens de production d'énergie propre. Les statuts juridiques de l’entreprise (Société Coopérative d’Intérêt Collectif)  préservent le caractère non lucratif de l’activité conférant à Enercoop une dimension de service public.

L’objectif de la jeune société est de sensibiliser les citoyens sur les problématiques des comportements énergétiques responsables et de soutenir le développement des productions d’énergies d’origine renouvelable. La démarche d’Enercoop s’inscrit par ailleurs dans une véritable politique énergétique locale : « Dans un objectif de décentralisation de la production et des décisions, l'idée est à terme de répéter ce modèle au niveau local et de réunir élus, consommateurs, producteurs et associations dans une démarche de service public décentralisé. Ce modèle ouvre la possibilité de construire une nouvelle politique énergétique locale plus viable à long terme et plus responsable, pour influencer les choses au niveau national dans un deuxième temps. » (site institutionnel enercoop.fr)

Un exemple concret de mise en œuvre de cette politique décentralisée avec la commune de Chefresne. En 2010, cette petite bourgade de 300 habitants dans la Manche est devenue la première commune cliente d’Enercoop. Le maire ne s’est pas arrêté là, puisqu’il a décidé de faire recouvrir l’église de panneaux photovoltaïque avec à la clé des gains sur la facture d’électricité de la commune. 

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L'église de Chefresne et ses panneaux photovoltaïque


Fonctionnement

La  stratégie de différentiation d’Enercoop repose donc sur le produit, à la fois écologique et éthique, ainsi que sur un mode de fonctionnement unique fondé sur l’approvisionnement  en électricité d'origine renouvelable grâce à des contrats d'achat directs conclus avec des producteurs autonomes membres de la coopérative.

Un modèle viable ?

Acteur résolument atypique dans le paysage énergétique traditionnel, l’offre Enercoop n’en demeure pas moins cohérente et parfaitement encrée dans une démarche de développement durable.

Cependant, Enercoop n’est pas le seul fournisseur d’électricité a avoir compris l’engouement des français pour l’écologie. EDF propose désormais aux collectivités locales son offre  verte  baptisée « kWh Equilibre ». Principales caractéristiques : fournir de l’électricité issue des sources d’énergie renouvelables. Par ailleurs, EDF propose une offre complémentaire, fondée sur le reversement d’une quote-part du prix du service à des projets de l'Institut de Recherche et de Développement sur l'Energie Photovoltaïque (IRDEP).

Le modèle Enercoop peut-il se développer ? La vocation sociale de la structure saura-t-elle séduire un nombre croissant de client ?

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Vos avis sont les bienvenus.

Pour en savoir plus sur Enercoop : www.enercoop.fr, et sur l’offre verte d’EDF : http://spedr.com/136jlp

Equipe Innovation & Business Model

La 3D sans lunettes et sans TV

Non, cet article ne va pas aborder le sujet des habituelles télévisions 3D que l’on trouve déjà dans les salons, mais d’une tout autre technologie : l’holographie.

Ces dernières années, les avancées technologiques dans le domaine de l’holographie n’ont cessé de s’améliorer. Saviez-vous que nous sommes déjà en mesure de réaliser un hologramme de la princesse Leia, identique à celui que l’on retrouve dans le film Star Wars ?

http://magazine.designersinteractifs.org/wp-content/uploads/2010/11/princess-leia-hologram.jpg

Si aujourd’hui la technologie ne permet pas encore un rendu aussi fluide (3 images/seconde) que dans le film de George Lucas, nous sommes néanmoins arrivés à reproduire un hologramme de taille et de définition identique.

Le dispositif est ainsi capable de filmer une personne et de reproduire son « double holographique » dans un autre endroit. 16 caméras (pour les 16 perspectives de l’image) sont nécessaires pour transmettre les données à un laser « pulsant » au travers d’une surface plastique capable de créer et de stocker l’image.

Mais l’holographie ne se limite pas à la pure retransmission d’images d’un endroit à un autre. Zebra Imaging est une société américaine fondée en 1996 par des anciens élèves du MIT qui commercialise une technologie d’impression holographique baptisée ZScape.

L’impression holographique permet d’obtenir des rendus hautement réalistes de terrains ou de modèles 3D sur une plaque de plastique d’une taille de 60 à 90 cm de diagonale. Les modèles 3D sont gravés sur cette plaque à l’aide d’un laser à très forte impulsion et se révèlent dès qu’ils sont soumis à une source lumineuse. Aucune lunette ni autre accessoire n’est requis pour visualiser le modèle. Le laser est capable de reproduire n’importe quel type d’objet et même de simuler des effets de transparence. Les modèles 3D peuvent être importés à partir de logiciels classiques tels que AVEVA Review, 3ds Max, Maya, SketchUp, …

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Une fois gravé, le modèle holographique est observable à 360° ; il suffit alors de tourner la plaque pour observer l’arrière d’un bâtiment. Visuellement la technologie est très impressionnante et déjà utilisée par le département de la défense aux USA pour analyser les dénivelés terrains et le placement des soldats lors des prises de position ou encore par FMC Technologies pour simuler la construction d’équipements liés à l’exploitation du pétrole.

De l’aveu de Adam Andrich, directeur marketing de FMC dans le contrôle des fluides, les hologrammes sont d’excellents compléments pour l’entreprise lorsqu’elle souhaite communiquer sur des salons et illustrer des installations valant plus de 60 millions d’euros. « Les rendus sont tellement réalistes qu’à chaque salon les personnes tentent de les prendre en main ».  L’impression holographique s’avère être ainsi un excellent allié aux ingénieurs et architectes pour communiquer autrement à leur clientèle qu’avec des modèles 3D sur ordinateur. Ils sont une alternative peu onéreuse et moins fragile en comparaison des modèles réduits fabriqués à partir de bois ou de polystyrène. En effet, une impression holographique est facturée entre 1000$ er 3500$ à l’heure actuelle.

Alors, à quand une démocratisation de la technologie dans nos bureaux ? Pour la société Zebra Imaging, il faut compter encore quelques années avant de commencer à voir débarquer la technologie à un prix abordable.

Alors en attendant mettez vos lunettes !

Sources :

http://www.zebraimaging.com/

http://www.clubic.com/humour-informatique-geek/revue-web/actualite-384982-revue-web-joue-lego-apple.html

http://www.nytimes.com/2010/12/05/business/05novel.html?_r=1&ref=business

http://www.journaldugeek.com/2010/12/08/des-cartes-holographiques-chez-zebra-imaging/

http://www.blog-3d.fr/tag/zebra-imaging/

http://magazine.designersinteractifs.org/actualite/communiquer-a-distance-par-hologramme-sera-bientot-possible

 

Un ordinateur design, efficace et 100% composte !

Que diriez-vous de la possibilité de jeter votre ordinateur au côté des épluchures de carottes et d’un vieux poireau dans votre composteur? S’il est encore trop tôt pour évoquer cette possibilité directement auprès des particuliers, les entreprises ont quant à elles la possibilité de devenir des acteurs privilégiés du recyclage de leur parc informatique.

C’est suite à une prise de conscience quant à l’impact écologique du secteur informatique sur l’environnement que Valentin Pineau et Hugo Sossah se sont lancés un défi : produire un ordinateur 100% écolo. C’est ainsi en 2007 que le premier ordinateur Evolutis 100% Greenwashing a vu le jour et par la même, la PME  tarnaise Ashelvea.

Logo

Leur démarche est claire : un ordinateur performant, fiable, et surtout « propre de A à Z », c’est-à-dire respectueux de l’environnement sur l’ensemble de son cycle de vie.

La coque en bioplastique de ces ordinateurs est ainsi fabriquée à base d’amidon de maïs. Ses composants électroniques sont propres, c’est-à-dire sans aucun produit toxique tel que le plomb ou le mercure. Sa consommation énergétique est modérée, à savoir 30% de moins qu’un ordinateur classique. Les ordinateurs bénéficient en outre des technologies les plus récentes : ils sont ainsi dotés de la technologie Intel, Wifi et sont, de plus, ultrasilencieux. Ami(e)s écologistes, que demander de plus ?

La durée de vie d’un ordinateur est de 3 à 5 ans. Ashelvea, grâce à sa démarche de traçabilité, reprend gratuitement les ordinateurs utilisés par les entreprises après environ trois ans, les évalue et les remet à niveau. L’objectif est de les fournir à des pays pauvres ou à des associations à vocation sociale. Une fois en fin de vie, Ashelvea  récupère les ordinateurs et les détruira en les biodégradant. A titre d’exemple : les coques biodégradables produisent au bout de 3 à 6 mois du compost pour enrichir les sols.  

En outre, la démarche environnementale de l’entreprise s’inscrit au-delà du simple triptyque fabrication/remise à niveau/biodégradabilité des produits. Ashelvea sélectionne en effet les prestataires de sa Supply Chain en fonction de leur engagement écologique. Les ordinateurs sont, de plus, livrés sans emballage et dans des cartons réutilisables. 

Aux réfractaires qui douteraient du prix de tels ordinateurs, la réponse est à la hauteur de nos espérances : de 500 à 1000 euros. L’argument économique comme frein à l’écologie peut donc être écarté. A ceux qui douteraient de l’esthétisme d’un tel ordinateur, nous les laissons juger :

Ordinateur_ecologique_ashelvea

Seule ombre au tableau : aujourd’hui seules les entreprises, associations et institutions ont la possibilité de se doter de ces ordinateurs. Cette contrainte répond aux exigences de traçabilité : seule une personne morale peut engager sa responsabilité à ne pas modifier les composants de l’ordinateur (comprendre ici : faire du bidouillage de PC), et ainsi ne pas mettre en péril la recyclabilité de l’ordinateur. Il est, de plus, étonnant de relever que le secteur public ne représente à l’heure actuelle que 10% du chiffre d’affaire d’Ashelvea. La sphère privée semble donc bien plus encline à s’engager dans cette démarche gagnant-gagnant que notre administration française.

En somme, Ashelvea est aujourd’hui le « seul fabriquant informatique en France et unique dans le monde à industrialiser des plastiques biodégradables pour une application informatique ». Forte de son succès sur le marché informatique, l’entreprise diversifie son offre informatique et offrira, courant 2011, une version portable ainsi qu’une tablette « grand public » de ces produits 100% écolo. L’entreprise s’inscrit donc dans une démarche forte d’économie responsable, de développement durable et d’éthique sociale. Une seule question reste à poser : quand les particuliers seront-ils considérés comme assez responsables pour bénéficier de cette avancée ?

L'équipe des innovations sociétales

Sources :

www.ashelvea.com/

http://www.midenews.com/innovations/2011-trophees-2009.html

http://www.industrie.com/it/informatique/ashelvea-concoit-des-ordinateurs-bio.8429

http://www.lna.fr/greenit/ashelvea.html

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